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dimanche, mars 7 2010

Gravatar de NizarusPrésentation ubuntu : Linux pour les êtres humains via Nizarus

Au cours des dernières journées organisées par notre LoCo pour présenter ubuntu et les logiciels libres, j’ai eu la responsabilité de faire la première conférence qui doit introduire ubuntu pour le public présent.

Une petite recherche sur internet et j’ai trouvé mon bonheur chez un prof, Yves Gesnel, dans une salle des profs :) La présentation proposée est bien celle que je cherchai elle est une mise a jour et une adaptation d’une présentation faite en 2005 par David Larlet.

Je me suis donc largement inspiré de ces deux présentations pour réaliser la mienne, que je considère comme une mise à jour et une adaptation de ces deux présentations. Voici donc la présentation sous format open document (environ 12Mo) et sous format PDF (environ 14Mo) :

PDF ODP

Édit : le document est disponible sous licence Paternité-Partage des Conditions Initiales à l’Identique.

Présentation ubuntu : Linux pour les êtres humains is a post from: Pourquoi pas !!

vendredi, mars 5 2010

Gravatar de RespawnerUbuntu Server Karmic Koala et Dedibox via Respawner

Certains d’entre vous l’on peut être remarqué, le serveur, et donc par conséquent le blog, était indisponible depuis très tôt ce matin (depuis environ 01h00) jusqu’à très tard ce matin (jusqu’à environ 11h45). La cause, j’ai tenté de migrer la Dedibox, qui était sous Ubuntu 9.04, vers Ubuntu 9.10. Malheureusement, j’ai pensé que la migration allait se passer comme toutes les autres fois. Mais ça n’a pas été le cas comme vous avez pu vous en douter. Donc pour la mémoire (et m’obliger à prendre plus d’informations auparavant) et pour ceux qui tomberaient dans le piège également, voilà comment procéder pour garder son serveur fonctionnel.

On a correctement mis à jour votre installation de Ubuntu Server via les commandes suivantes :
~$ sudo aptitude update
~$ sudo aptitude full-upgrade
~$ sudo aptitude install update-manager-core
~$ sudo do-release-upgrade


Là tout est à jour, mais on a le malheur (qui a été le mien) de redémarrer après avoir remplacé dans le fichier menu.lst de GRUB les :

root=UUID=4564577843545963533

par des :

root=/dev/sda2

Manque de chance, le serveur ne veut pas booter quand même. Et ceci est dû au kernel utilisé par la Dedibox. Pour remédier à cela, il faut installer le kernel proposé dans les dépôts de Ubuntu. Immédiatement, on démarre le système de secours. Pour accéder à ce mode, on passe par l’interface d’administration, puis Système de secours et on clique Passer votre serveur en mode de secours. La machine est ainsi électriquement redémarrée et les identifiant / mot de passe du compte SSH nous sont donnés.

Préparons le terrain

Une fois connecté en SSH, on arrive sur un terminal sans privilèges d’administration. On va donc se les donner en utilisant le mot de passe qui nous a été fournis.
~$ sudo su -

Maintenant, on va monter les partitions pour déterminer vraiment d’où vient le souci et dans notre cas installer le kernel qui va bien. Pour cela, on utilise les commandes mount et chroot.
~# mkdir server

~# mount /dev/sda2 server
~# mount /dev/sda1 server/boot

~# mount --bind /proc server/proc
~# mount --bind /sys server/sys
~# mount --bind /dev server/dev

~# chroot server


À ce stade, on est sur notre serveur. On peut donc y effectuer les opérations nécessaires.

Réparons

Comme je l’ai dit plus haut, pour réparer les dégâts, il faut utiliser le kernel générique à la place du kernel Dedibox. On installe alors le paquet linux-server.
root@serveur sudo aptitude update
root@serveur sudo aptitude full-upgrade
root@serveur sudo aptitude install linux-server


On oublie surtout pas de remplacer le root=UUID=… par root=/dev/sda2 dans le fichier menu.lst de GRUB et voilà, la réparation est faite.

Chouette, ça marche !

La réparation est terminé, on peut revenir sur une utilisation normale du serveur. Cependant, il faut prendre soit de terminer tous les processus que l’on a lancé en chroot et de démonter toutes les partitions.
root@serveur exit

~# umount server/proc
~# umount server/sys
~# umount server/dev

~# umount server/boot
~# umount server

~# exit
~$ exit


Pour finir, on retourne dans la console d’administration Dedibox et on clique sur Cliquer ici pour repasser en mode normal. Et là, le boot devrait se faire sans aucun souci. Conclusion, il ne faut pas se précipiter et se dire que tout réinstaller est la seule solution. Ici, on a réparé le tout sans perte de données mais par contre il y a eu un downtime (et un long pour moi, je tiens à m’en excuser d’ailleurs). C’est après avoir été dans ce genre de situations, que l’on se dit que GNU/Linux c’est quand même vachement bien. Mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi !

Sources

Artisan Numérique
Forum Dedibox News

jeudi, mars 4 2010

Gravatar de Poupoul2Un nouveau Mac ? via Poupoul2

C'est assez curieux pour moi de parler de Mac ici. D'ailleurs, je ne vais pas en parler :) . Enfin presque...

En voyant cette image, j'ai vraiment cru à une publicité pour un Mac/iMac/MacOS (Rayez les mentions inutiles), enfin un truc pour Mac maniac quoi. Et pourtant, ça parle d'Ubuntu.

Le truc, c'est que cette image est tirée du blog de Mark Shuttleworth himself, dans un billet présentant le nouveau design du logo et de la distribution (Là il n'y a pas de mention à rayer). Ma perception est peut-être altérée, ou alors je suis mauvaise langue (Ouh, que c'est laid d'avoir d'aussi mauvaises pensées LOL ).

Au delà de cette péripétie, je ne vous ferai pas l'affront de vous re-présenter tout ce que d'autres ont déjà dit [1]. Je ne vous dirai pas non plus ce que j'en pense : Globalement, tout le monde s'en fout (de ce que j'en pense). Juste comme d'habitude, les goûts et les couleurs...

Par contre, j'ai trouvé un intéressant billet de Benjamin Humphrey sur les incohérences de ce nouveau design. Benjamin Humphrey n'est pas un perdreau de l'année en matière de design (du moins, c'est lui qui le dit). Si vous lisez l'anglais, je vous invite à lire son billet qui est très complet. Pour les non anglophones, j'en extrais juste quelques informations pour le fun :

En préambule (Enfin, dans son billet, c'est une mise à jour), Benjamin Humphrey prévient que ses impressions sur les copies d'écran sont, semble-t-il, basées sur des versions non définitives, proposées par un utilisateur qui aime avoir ses boutons de contrôle de fenêtre à gauche. C'est une curiosité, mais il est bon d'attendre que ça arrive sur nos bureaux avant de crier au loup. Ceci étant dit, Jono Bacon présente aussi ces copies d'écran, issues du thème Light, et les boutons de contrôle sont bien à gauche. Idem sur le wiki.

Benjamin Humphrey pointe cependant quelques incohérence sur les logos. Visuellement, c'est flagrant et potentiellement perturbant : Finalement, lequel est le bon ? En fait...tous.

Le nouveau logo

Le même, sur Ubuntu Brainstorm (Ah ben, non c'est pas le même)

Celui d'Ubuntu QA (L'équipe qualité)

Celui proposé pour Spread Ubuntu (Cette fois, c'est cohérent, mais inversé)

Le bouton disponible dans le panel Gnome

Et enfin, celui du Splash Screen (Tiens, il a gardé les anciennes couleurs)

Gageons que tout cela va changer et s'adapter au fil du temps. Il ne faudrait quand même pas que ça traîne trop, quand on connait le pouvoir de l'image. Si on souhaite que de nouveaux utilisateurs s'y retrouvent [2], il faut que ce soit cohérent.

PS : Je vais quand même vous dire ce que je pense du nouveau logo (Euh, oui, mais lequel ?) : Je le trouve assez sympathique, parce qu'il est simple, et que les meilleures choses sont aussi les plus simples.

Notes

[1] chez e-node, Respawner ou Zippy par exemple

[2] Les anciens sauront toujours retrouver leurs marques

Gravatar de huatsFormation ubuntu Server à Toulouse... que vous pouvez peut être suivre gratuitement... via Huats

Objectif Libre, la société que j'ai fondé, va proposer une formation Ubuntu Server du 19 au 23 Avril 2010 à Toulouse.

Cette formation de 5 jours s'adresse aux personnes avec une connaissance initiale du système Linux et qui souhaitent acquérir une base solide dans l'administration de server Ubuntu au travers de cours théoriques et de travaux pratiques. Même si elle sera effectuée dans un environement Ubuntu Server, une grande partie des thèmes et des techniques abordées est également communes à d'autres distributions comme Debian ou Red Hat. La formation sera encadrée par un expert Linux qui est également un développeur Ubuntu officiel, donc n'hésitez pas à consulter la fiche de la formation pour plus de détails. Il reste des places disponibles donc n'hésitez pas à nous contacter pour vous inscrire...

Il existe également un autre moyen pour suivre cette formation. Comme cela est toujours le cas chez nos amis de Free Electrons, spécialistes de Linux Embarqué, pour remercier les contributeurs au logiciels libres, nous sommes heureux de proposer une place gratuite à cette formation. Ainsi si vous avez effectué une contribution significative au Libre, n'hésitez pas à nous contacter pour candidater. La date limite des dépots de candidature étant fixée au 23 Mars 2010. Le lauréat sera tiré au sort parmi les 10 contributeurs les plus méritants à nos yeux. Bien sur nous acceptons aussi bien les personnes sans emplois, que les étudiants ou les professionnels du moment qu'il contribuent au Libre. Les frais de déplacement et de logement éventuels pour venir à Toulouse, restent à la charge du lauréat (ou de sa société s'il s'agit d'un professionnel et que cette dernière est d'accord pour participer).

mercredi, mars 3 2010

Gravatar de Seb117Lifting pour Ubuntu. via E-Node

Le voilà enfin !! Après plusieurs années d’attente, Canonical a publié le nouveau dessin de la marque Ubuntu. Au menu, nouvelles couleurs, évolution des logos, de la typographie et changement de thème.

L’actuel thème n’a en effet que peu changé depuis le lancement de la distribution en 2004. C’était donc devenu une demande récurrente de beaucoup d’utilisateurs.

En 2009 une équipe avait été mise en place pour refondre le thème et l’aspect général d’Ubuntu, mais depuis cette époque, peu de nouvelles avaient filtrés sur le travail effectué. Ce n’est que ces derniers jours que l’on avait pu noter divers rumeurs sur une annonce importante à venir.

Nouveaux logos :

Toutes les marques liées à l’environnement d’Ubuntu vont faire l’objet d’une refonte de leur aspect, même si pour l’instant Canonical n’a présenté que certaines d’entre elles. ( Il manque par exemple le nouveau logo de Kubuntu ) :

- Ubuntu :

Logo Ubuntu
Nouveau logo Ubuntu

-Xubuntu :

Logo Xubuntu

-Canonical :

Logo Canonical

- Logo des sites communautaires :

Logo Ubuntu QA

Nouveaux thèmes :

voici le nouveau thème, avec en premier lieu le thème de l’écran de chargement :

Ecran de chargement Ubuntu 10.04

Les deux nouveaux thèmes GTK :
Le thème clair qui viendra remplacer le thème « Human » après 6 ans de bons et loyaux services. Il présente des couleurs très claires et un fond d’écran à dominante violette.

Thème clair Ubuntu

Le thème sombre qui viendra se substituer au thème « DarkRoom » :
Thème sombre Ubuntu

On peut voir que la décoration de fenêtre adopte un positionnement des boutons sur la gauche un peu particulière. Le thème est simple et clair et les info bulles sont maintenant de couleur violette transparente.

En 2004, pour le thème Human l’idée était de faire ressortir les couleurs « Humaines » avec une palette de couleur chaude marron/orange/rouge. Aujourd’hui, en 2010, le mot utilisé pour définir les couleurs est basé sur la « Lumière », la « clarté », avec plus de blanc et gris clair et un orange assez lumineux.

Voilà pour le principal. Vous pouvez retrouver plus d’informations sur la page du Wiki ici : https://wiki.ubuntu.com/Brand.

On devrait également disposer de nouvelles informations ces prochains jours, avec l’implémentation de ces nouveaux éléments dans Lucid Lynx. Personnellement je suis curieux de voir comment sera le thème du GDM.

Gravatar de RespawnerUbuntu, nouveau look via Respawner

On l’attendait depuis un moment, Ubuntu va changer de look c’est officiel. Nouveau thème pour le système, nouveau style pour le logo et la marque. Personnellement, j’aime le nouveau style sobre et surtout au revoir le marron que l’on a pu connaître (même si je l’aimais bien). Pour voir tout ça, rendez-vous ici et . Voilà enfin un petit coup de jeune pour notre mon système d’exploitation préféré. Il ne reste plus qu’à savoir si ce nouveau look va plaire à la communauté.

Au niveau des thèmes du système, il y en deux. Un relativement sombre et l’autre qui est plus clair. En revanche, sur les deux thèmes, les boutons de gestion d’une fenêtre (fermer, réduire, agrandir) sont maintenant placés sur la gauche (toujours en haut bien entendu) de la fenêtre. On constate que le tableau de bord de GNOME a droit à de nouvelles icônes.

   

Le thème du boot est également modifié pour quelque chose plus en accord avec les thèmes systèmes et le nouveau look.

Toujours dans la continuité les logos ont changé avec une nouvelle police, entre autre, que je trouve très réussite.

blackubuntulogo.png

Enfin pour terminer, les divers sites web, CDs et pochettes, les habits et accessoires vont être mis à la nouvelle mode.

mardi, mars 2 2010

Gravatar de NizarusJournée ubuntu au centre culturel Mohamed Jamoussi via Nizarus

Notre communauté (LoCo) a assurée une animation autour de ubuntu et des logiciels libres, suite à une invitation reçue de la part du Foyer universitaire Tanyour de Sfax. L’évènement était planifié pour le samedi 13 février 2010 à 15h, mais pour les membres de la LoCo il a commencé en réalité le vendredi à 18h30, heure de départ des membres qui résident à Tunis, Hela Oueslati, Mohamed Ben Bouzid et Wajih Letaief, vers Sousse. Tôt le matin le samedi, suite à une nuit passée à Sousse, et après avoir récupéré Hela de Chatt Mariem, Mohamed Ben Bouzid, Rached Alaya et Nizar Kerkeni à Sahloul, le groupe a commencé la journée de l’évènement par un long voyage vers Sfax.
Arrivé à Sfax, notre première destination fut l’ENIS pour une reprise de contact avec les responsables administratif ainsi que les techniciens du centre de calcul une année après le projet de migration de leur centre que notre LoCo a assurée. Par chance, au cours de cette journée il y avait un workshop animé par Microsoft ;) . Nous nous sommes pas trot inquiété vu le retour très positif de la part du staff technique que nous avons eu (une stabilité et une fiabilité des systèmes malgré quelques réticences de quelques enseignants). La conclusion de cette visite, après un effervescent entretient avec M. Chokri Ben Ammar et M. Adel Alimi est la proposition de planifier un MEGA-event qui coïncidera avec la sortie de la troisième LTS d’Ubuntu, la Lucid Lynx (10.04).
L’étape suivante a été de nous rendre au foyer de Tanyour, organisateur de l’évènement, où nous avons été reçu par sa Directrice, Mme Afifa Boubakri Aljad. Nous avons eu un débat intéressant avec Mme la Directrice dans son bureau avant d’être invités à un déjeuner au Restaurant Universitaire Ibn Alchabat.
Le déjeuner fini et le thé pris, notre destination finale était le centre culturel Mohamed Jammoussi et le VRAI évènement commença :

  • Mise en place de l’équipe et l’équipement.
  • Dernières retouches de disposition et vérification des machines (compatibilité avec le vidéo projecteur mis à notre disposition).

Après le mot d’ouverture donné par Mme Afifa Boubakri Aljad, les membres ont présenté des conférences sur les thèmes suivants :

  • Ubuntu, l’OS et la Communauté par Nizar Kerkeni ;
  • Ubuntu au quotidien par Hela Oueslati ;
  • Ubuntu, est ce un système sécuritairment sain? par Mohamed Ben Bouzid ;
  • Développement Web, LAMP & Drupal par Rached Alaya ;
  • Virtualisation par Wajih Letaief.

La présence était fort intéressante (salle pleine au point que certains invités étaient obligés de rester debout) et la journée, dont la fin était prévue pour 18h, a durée jusqu’à 19h30. Comme à son habitude la radio de Sfax suivait le déroulement de cette journée et Mme. la directrice ainsi que Nizar ont intervenus en directe sur les ondes de la radio pour parler du programme de la journée et de l’apport des logiciels libres et ubuntu pour les étudiants.

Notre équipe a profité de ce passage à Sfax pour organiser un petit meeting avec nos membres locaux. Meeting qui a été sous forme d’un dîner en groupe et en suite nous sommes passés au café :)
Notre équipe MASCULINE a été hébergé par la famille Elleuch que nous tenons à remercier exceptionnellement pour leur chaleureux accueil. Après un café matinal le dimanche matin, l’équipe sauf Hela :p a repris le chemin du retour vers Sousse et Tunis à 14h.

Article rédigé par MaWaLe

Album photos : Tanyour Event 10.02.

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lundi, mars 1 2010

Gravatar de VanaryonUbuntu Server : fichiers et autres via Vanaryon

Finissons-en avec notre dossier en 4 partie sur l'installation et la configuration d'un Ubuntu Server ! Ceci est la dernière partie, au cours de laquelle vous allez apprendre à mettre en place un serveur de fichiers FTP, et où je vais vous donner quelques astuces et conseils supplémentaires. Si vous n'avez pas encore lu les épisodes précédents, jetez un coup d'œil au #1, #2 et #3 !

Après avoir installé et configuré notre serveur FTP, nous verrons des choses plus succinctes qui pourraient vous sauver la vie dans certaines situations, donc portez-y attention !

1. Déploiement du serveur FTP

Avoir un FTPd est parfois très utile (même avec SSH), pour certains scripts PHP tels que Wordpress qui demandent un accès aux fichiers via FTP (installation d'extensions, mises à jour) pour certaines configurations. Aussi, si vous proposez un hébergement des sites web de personnes externes, vous n'aurez qu'à créer un utilisateur FTP virtuel et hop !

Bon, fini de parler, voyons comment installer PureFTPd, un serveur FTP relativement simple à mettre en place :

sudo apt-get install pure-ftpd

Ceci fait, il nous faut, comme d'habitude, ouvrir certains ports. Ouvrez le port 21 (port pour le mode actif), et les ports 3000 à 3005 (ports pour le mode passif). Puis, définissons les ports utilisés par le mode passif :

sudo nano /etc/pure-ftpd/conf/PassivePortRange

Dans le fichier ouvert, entrez : 3000 3005 puis enregistrez et fermez-le.

Ensuite, entrez cette commande :

sudo nano /etc/pure-ftpd/conf/ChrootEveryone

Dans ce fichier, tapez : yes et enregistrez-le avant de le fermer.

Enfin, pour ajouter un utilisateur, vous n'aurez plus qu'à utiliser la commande suivante :

sudo pure-pw useradd ftp-user -u unix-user -g unix-group -d /home/unix-user/web/web-dir

Dans cette commande, prenez soin de modifier les éléments soulignés avec :

  • ftp-user : l'utilisateur FTP ;
  • unix-user : l'utilisateur UNIX qui a les droits sur les fichiers à accéder via le FTP ;
  • unix-group : normalement la même chose que l'unix-user ;
  • /home/unix-user/web/web-dir : le chemin absolu vers le dossier à monter via le FTP

Puis, lorsque vous presserez la touche Entrée, le mot de passe de l'utilisateur à créer sera demandé. Une fois l'opération achevée, nous allons reconstruire la base de donnée d'utilisateurs PureFTPd avec la commande :

sudo pure-pw mkdb

Notez qu'à chaque ajout d'utilisateur vous devrez effectuer ceci !

Et enfin, redémarrons le serveur FTP étant donné de nos modifications de configuration du début :

sudo /etc/init.d/pure-ftpd restart

Hopla, et voilà ! Maintenant, testez votre serveur FTP avec l'aide d'un logiciel comme FileZilla, normalement vous serez bel et bien connecté à votre répertoire partagé ! Pour plus d'informations sur la configuration de PureFTPd, visualisez cette page.

2. Choses diverses

Bon, je vais vous le dire franchement, c'est avec le temps que l'expérience viendra, et surtout la facilité à manier la ligne de commande. À force de répéter les mêmes actions, cela en devient un automatisme.

Il existe des centaines de commandes que nous n'avons pas vu (en fait, je ne sais même pas si nous avons vu 1% des commandes). C'est pour cela que je vous ai concocté une liste des commandes les plus utiles :

  • ls : lister les fichiers d'un répertoire (ls -a pour voir les cachés) ;
  • cd : se déplacer dans un dossier ;
  • rm : supprimer un fichier (rm -R pour un dossier) ;
  • touch : créer un nouveau fichier ;
  • mkdir : créer un nouveau dossier ;
  • cp : copier un fichier ;
  • history : afficher les 500 dernière commandes exécutées ;
  • chmod : modifier les permissions sur un fichier/dossier ;
  • zip/unzip : compresser/décompresser un ZIP ;
  • tar -zcvf/tar -zxvf : compresser/décompresser un Tarball GZ ;
  • find : rechercher un élément dans le système de fichiers ;
  • ps aux : afficher tous les processus en cours d'exécution ;
  • free : afficher la mémoire vive libre ;
  • ping : pinger une machine sur le réseau (local ou Internet) ;
  • traceroute : tracer le chemin réseau vers une machine distante ;
  • ifconfig : obtenir les connexions réseau actives avec les IP ;
  • ssh : se connecter à une machine distante en SSH ;
  • wget : obtenir un fichier en HTTP ;
  • nano : éditer un fichier texte ;
  • whoami : afficher l'utilisateur connecté ;
  • reboot : redémarrer la machine ;
  • shutdown : arrêter la machine

Et n'oubliez pas : sous Ubuntu, un sudo avant une commande lui donne les droits d'administrateur (ne l'utilisez qu'en cas de besoin, elle peut être dangereuse cette petite commande !).

3. Quelques conseils

Avec mon expérience de 2 ans sur des serveurs Unix (petite pour certains), j'ai quelques conseils à vous donner pour éviter les problèmes ou tout simplement vous simplifier la vie !

Premier conseil : quand vous souhaitez répéter une commande exécutée il n'y a pas longtemps, appuyez sur la flèche du haut pour faire défiler les dernières commandes utilisées et ainsi les répéter. Pratique non ?

Deuxième conseil : créez des alias pour les grosses commandes que vous utilisez le plus ! Pour en définir, ouvrez le fichier .bashrc (nano .bashrc) et ajoutez simplement une ligne de ce style :

alias nouvelalias='ancienne commande ici'

Et hop, déconnectez-vous, puis reconnectez-vous et vous n'aurez plus qu'à entrer nouvelalias (votre alias) à la place de votre ancienne commande.

Troisième conseil : faites très attention aux permissions appliquées aux dossiers et fichiers ! Un bon 644 par défaut me semble convenable, et 777 pour les éléments nécessitant les droits d'écriture pour un serveur web.

Quatrième conseil : n'utilisez que des mots de passe forts pour les comptes d'administration ! Se faire hacker via SSH peut arriver plus vite que l'on ne pense...

Cinquième conseil : n'ouvrez jamais tous les ports sur votre routeur (je pense tout particulièrement à la zone DMZ de la Livebox), c'est très très dangereux !

Sixième conseil : faites des backups (copies de sauvegarde) réguliers, vous n'êtes jamais à l'abri d'une défaillance matérielle. Quand ça arrivera, vous n'aurez que vos yeux pour pleurer...

4. Pour aller plus loin

Pour pouvoir faire encore plus avec votre serveur, je vous recommande de visiter la page de la documentation Ubuntu-fr dédiée aux machines de type serveur, ainsi que cet excellent site dédié à l'auto-hébergement.

Aussi, si vous souhaitez vous faciliter la vie pour les tâches d'administrations, vous pouvez installer Webmin, qui vous permet d'administrer via une interface web la totalité de votre système (mises à jour, apache, etc...). Personnellement, je préfère la ligne de commande car plus rapide quand on a l'habitude (si si !). Faites donc votre choix ! Si vous souhaitez sécuriser à fond votre installation, lisez ce billet sur la sécurité réseau.

Enfin ! Nous en avons fini avec cette série de billets ! Maintenant, vous devriez avoir un serveur prêt pour toutes les épreuves qui l'attendent. J'espère aussi que ceci vous a appris des choses, et vous permettra de continuer à vous ouvrir sur Linux et le Logiciel Libre, pour peut-être vous diriger vers d'autres OS : FreeBSD ou Solaris...

C'est maintenant à nous tous de résister pour que l'Internet ne se transforme pas en Minitel 2.0 ! Faites tourner ces billets (ramenez du monde sur mon weblog) afin de propager la bonne parole !

dimanche, février 28 2010

Gravatar de RespawnerLes icônes dans GNOME, un vrai souci ? via Respawner

On l’a tous remarqué (du moins les utilisateurs de GNOME, version >= 2.28). Les icônes se sont barrées. C’est un bug ? Non. Enfin si, mais un bug de l’esprit de ceux qui ont décidé ça. Avant la version 2.28, GNOME utilisait les icônes dans les menus et sur les boutons. Mes barres d’outils, quant à elles, possédaient des icônes avec un texte en dessous. Depuis la version 2.28, les icônes précédemment utilisées sont parties et les barres d’outils possèdent des icônes avec un texte sur la droite (mais pas toujours). Pour les barres d’outils, le style est complètement foireux et étrange, pour les icônes c’est peut-être pas terrible tant que l’on peut les réactiver. Tout ça, c’était possible avec GNOME 2.28. On pouvait utiliser les icônes (sans modifier directement les valeurs GConf) et modifier le style des barres d’outils. Avec GNOME 2.29, certaines personnes ont eu l’idée d’enlever l’onglet Interface disponible jusqu’à présent via Système > Préférences > Apparence. Et ça, malgré les protestations qu’il y a eu. De plus, les décideurs responsables de cette modification répondent de manière relativement agressive aux protestations. Sympa pour un tel projet. Sympa aussi pour les dyslexiques.



Bref, qu’est-ce qui se passe en ce moment ? L’interface par défaut ne doit plus être modifiable facilement ? Doit-on vraiment coder un outil spécial pour tweaker notre interface ? Quelle est la prochaine étape ? Ne plus nous permettre de changer de thème ? Aidez-moi à comprendre car là je n’arrive plus à suivre les décideurs… Bref, si vous développez des applications pour le bureau GNOME, forcez l’affichage des icônes et proposez la modification du style des barres d’outils, ça aidera peut-être les auteurs du crime à se rendre compte de la débilité d’avoir proposé un patch qui a permis d’enlever l’onglet Interface.

Gravatar de PianopenguinJouer du piano sous Ubuntu via Pianopenguin

Je viens de m'acheter un clavier maitre M-AUDIO Keystation 88es pour pouvoir l'utiliser avec Jalmus et jouer du piano en silencieux.

Ce clavier est parfaitement reconnu en USB sans aucune autre intervention. Du vrai «Plug and Play» sous Linux c'est suffisamment remarquable pour être signalé. Le toucher n'est pas génial mais les claviers à «toucher marteaux», style FATAR, sont nettement plus chers.

Avant toute chose il faut installer le serveur audio Jack :

sudo apt-get install jackd qjackctl

Ajoutez vous au groupe «audio» en éditant le fichier :

sudo gedit /etc/group

Puis éditez le fichier /etc/security/limits.conf pour activer le temps réel en ajoutant les lignes suivantes :


# Support Temps réel pour le groupe audio
@audio  -  rtprio   99
@audio  -  nice	    -10
@audio  -  memlock  250000

LinuxSampler

J'ai installé Linux Sampler sous Jaunty à partir des dépôts PPA de David Konsumer car le site officiel était hors ligne mais il est peut-être plus facile de l'installer en utilisant la méthode de Linux MAO.

Attention cette installation n'est valable que sur Jaunty et peut rendre instable votre système.

Ajoutez dans «Sources de mis à jour» le dépot ppa suivant : deb http://ppa.launchpad.net/david-konsumer/konsumer/ubuntu jaunty main

puis installez la clé :

sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 17DEA4FE

Vous pouvez installer les paquets suivants :

sudo apt-get install libasound2-dev libjack0 gigtools libgig-dev libgig6

Il n'est pas possible d'installer directement linuxsampler à cause d'un problème de dépendance. Il faut télécharger les deux fichiers liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb et linuxsampler_1.0.0-5_i386.deb pour les modifier.

Copiez le code du script suivant (sources) dans un fichier edit-deb-control.sh puis rendez le exécutable :

#!/bin/bash

EDITOR=gedit

if [[ -z "$1" ]]; then
  echo "Syntax: $0 debfile"
  exit 1
fi

DEBFILE="$1"
TMPDIR=`mktemp -d /tmp/deb.XXXXXXXXXX` || exit 1
OUTPUT=`basename "$DEBFILE" .deb`.modfied.deb

if [[ -e "$OUTPUT" ]]; then
  echo "$OUTPUT exists."
  rm -r "$TMPDIR"
  exit 1
fi

dpkg-deb -x "$DEBFILE" "$TMPDIR"
dpkg-deb --control "$DEBFILE" "$TMPDIR"/DEBIAN

if [[ ! -e "$TMPDIR"/DEBIAN/control ]]; then
  echo DEBIAN/control not found.

  rm -r "$TMPDIR"
  exit 1
fi

CONTROL="$TMPDIR"/DEBIAN/control

MOD=`stat -c "%y" "$CONTROL"`
$EDITOR "$CONTROL"

if [[ "$MOD" == `stat -c "%y" "$CONTROL"` ]]; then
  echo Not modfied.
else
  echo Building new deb...
  dpkg -b "$TMPDIR" "$OUTPUT"
fi

rm -r "$TMPDIR"

Modifiez les dépendances de liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb :

./edit-deb-control.sh liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb

Il faut modifier les références à libgig par libgig6 et supprimer les références inutiles :

Package: liblinuxsampler
Source: linuxsampler
Version: 1.0.0-5
Architecture: i386
Maintainer: Matt Flax <flatmax@pgb.unsw.edu.au>
Installed-Size: 9144
Depends: libasound2 (>> 1.0.18), libc6 (>= 2.4), libgcc1 (>= 1:4.1.1), libjack0 (>= 0.116.1), libstdc++6 (>= 4.2.1), libuuid1 (>= 1.05), libgig6 (>= 3.3.0)

De même pour le paquet linuxsampler :

./edit-deb-control.sh linuxsampler_1.0.0-5_i386.deb
Package: linuxsampler
Version: 1.0.0-5
Architecture: i386
Maintainer: Matt Flax <flatmax@pgb.unsw.edu.au>
Installed-Size: 328
Depends: libc6 (>= 2.3.6-6~), libgcc1 (>= 1:4.1.1), liblinuxsampler, libstdc++6 (>= 4.2.1), libuuid1 (>= 1.05), libgig6 (>= 3.3.0), libasound2-dev, libjack-dev

Il suffit ensuite d'installer les paquets modifiés :

sudo dpkg -i liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.modfied.deb linuxsampler_1.0.0-5_i386.modfied.deb

Pour tester un son de piano vous pouvez télécharger la banque de son Gigasampler du Maestro Concert Grand de Mats Helgesson.

Téléchargez le client Fantasia pour linuxsampler ou installez le en français.

Lancez Jack en ligne de commande avec :

/usr/bin/jackd -R -dalsa -r44100 -n3 -D -i2 -o2

Losque je lance Jack avec Jack Control je n'ai plus le son en sortie audio (il doit y avoir une option qui gène ALSA).

Lancez «linuxsampler» en console puis exécutez «JSampler-0.9/dist/Fantasia-0.9.jar» avec JAVA.

Linuxsampler

Il faut créer les périphériques MIDI (entrée) et AUDIO (sortie) sur ALSA (pour moi la sortie Jack ne fonctionne pas).

Créez une nouvelle piste et chargez-y un instrument :

Instrument

Faites les connexions dans Jack Control et si tout est OK vous pourrez enfin jouer sur le Maestro Grand Concert ou tout autre instrument. Si le son grésille trop il faut modifier les paramètres FRAGMENTS (4) et FRAGMENTSIZE (256) sur la sortie AUDIO ou installer le noyau temps réel linux-rt (voir sur Linux MAO pour en savoir plus).

Le son est très correct et cela permet de travailler son piano en épargnant les oreilles des voisins.


Pianoteq

Pianoteq est un piano virtuel commercial disponible sous Linux. A la différence de Linux Sampler il n'utilise pas de banques de sons de pianos réels mais modélise les sons de l'instrument.

Vous pouvez télécharger la version de démonstration directement sur le site.

Il suffit de lancer le programme et de modifier les options pour utiliser Jack :

Pianotek_output

Faire les connections dans Jack :

Pianotek Jack

Pianotek est vraiment un logiciel extraordinaire, léger et extrêmement puissant :

Pianoteq

Avant d'essayer Pianoteq, j'avais tendance à penser que les pianos virtuels n'égaleraient jamais les pianos acoustiques. Mais les possibilités offertes par ce logiciel sont énormes par exemple dans l'exploration de la microtonalité (voir ce que fait Chris Vaisvil) ou dans la personnalisation de son piano (avec la version Pro où les paramètres de chaque note sont modifiables).

Tout n'est pas parfait et notamment du coté des claviers qui ne sont pas capables de rendre la richesse du toucher d'un piano acoustique (comme le staccato, louré ou legato) mais les claviers s'amélioreront et il sera tout à fait possible de gérer ces attaques ainsi que toutes les attaques ou systèmes de pédale imaginables, hors des contraintes physiques, en s'appuyant uniquement sur des modèles mathématiques. Pianoteq est malheureusement un peu cher (249 euros) et je vais devoir patienter avec Linux Sampler avant de m'offrir ce fantastique outil.